Un site utilisant unblog.fr

17 ans, l’heure des Premières

Au bout d’un moment, il faut quand même grandir un peu. Mon premier Amour avait décidé de grandir avant moi. Enfin, je devrai l’appeler Mon Meilleur Ami plutôt, mais peu importe. Voilà, que moi aussi, je me décidais à grandir. Depuis mon plus jeune âge, on me rabatait les oreilles sur la Première Fois. Que ça devait être un moment spécifique, agréable et ultra romantique. Hm… Rien de tout cela. J’étais tellement stressée de le faire, et en plus je n’étais pas amoureuse de ce garçon. Il était très gentil, mais je n’avais pas plus que ça l’étincelle qui faisait qu’il m’était indispensable. Notre relation n’a pas duré très longtemps. 2 ou 3 mois dans mes souvenirs. Mais enfin bref, pour ma première fois, j’étais tout simplement un peu trop alcoolisée et un peu trop je-m’en-foutiste. C’était fait, c’était fait. Ca n’avait pas plus d’importance pour moi. Pour moi, je m’en étais débarassée et c’était tant mieux !
Ma première fois était passée, dans la douleur quand même, et dans le manque de romantisme et d’intimité. Et oui, c’était à une soirée avec tous mes potes à côté, sauf mon meilleur ami bien sur. Après que ce soit fait, j’ai envoyé un message à mon Premier Amour/Meilleur Ami, petite vengeance je sais, mais ça m’a fait du bien. Autant vous dire qu’il ne m’a pas répondu. Ah bah non, faut pas exagérer non plus ! Est-ce que lui aussi avait été blessé ? Est-ce qu’il avait des sentiments pour moi ? Impossible à déterminer puisqu’il ne disait rien, de montrait rien et qu’au lycée j’étais plus que transparente pour lui. On ne jouait plus dans la même cour. Et au fur et à mesure qu’il gravaissait les échelons de l’echelle sociale, moi je creusais ma tombe de looser, encore et toujours plus profond. Mais ça avait de moins en moins d’importance. Je pensais à ma vie après le Bac et à mon déménagement à La Rochelle. Il me tardait d’y être, j’en avais plus que marre d’être dans ce Lycée pourri, qui ne mérite d’ailleurs aucune majuscule pour l’énoncer. Je pensais à mon départ, et tous les matins, la raison qui me faisait lever de mon lit, distributeur de rêve, n’était plus mon Premier Amour/Meilleur Ami mais mon départ de cette ville et surtout ma destination loin de toutes ces personnes omnibulées de leur apparence.
Dernière année au lycée, me voilà.
A suivre…

17 ans, l'heure des Premières 269725_IMG_0026

15 janvier, 2016 à 13 h 04 min | Commentaires (0) | Permalien


Petite parenthèse dans l’histoire

Bonjour à tous, 

Juste une petite parenthèse dans mon histoire. Besoin d’écrire, besoin de s’exprimer, bref. Pendant trop longtemps, j’ai accordé de l’importance aux regards des autres et jugement qui pouvait en découler. Je pense que c’est une de mes plus grandes erreurs. Le seul être qui peut juger les actes qu’on fait, ou les décisions qu’on prend, c’est nous même. Personne n’est à notre place et peut comprendre dans toute sa globalité les tenants et les aboutissants de nos choix. Et même si une personne essaie de se mettre à notre place, elle n’aura ni les mêmes ressentis, ni le même caractère et fera donc un choix totalement différent. Bien évidemment, c’est agréable d’avoir quelqu’un qui essaie de nous comprendre. Mais dites vous, que vous ne devez aucune justification à qui que ce soit. Je parle des choix de votre vie, bien sûr. Si vous avez insulté votre mère, ou craché au visage de votre soeur, il va de soit qu’il va falloir se justifier, et même si dans ce cas précis une justification ne servirait pas à vous excuser de cet acte. Mais vous avez compris. Ne laissez pas les autres vous dicter votre manière de vous habiller, de vous conduire, jusqu’à même penser. Pendant trop longtemps j’ai fait cette erreur, pas forcément parce que l’on me l’imposait mais seulement pour être acceptée. Pour enfin avoir un groupe d’amis, un copain, et faire partie d’un cercle social. Alors là pour être un caméléon, j’étais la reine. Je me suis tellement fondue dans la masse, que ma personnalité s’est évaporée. J’étais juste un papier calque de toutes les personnes avec qui j’étais. J’étais changeante, mais acceptée. Le soucis c’est qu’à l’époque, je ne me rendais pas compte que ça servait à rien. Ah si, bien sur sur le moment, au moins je faisais partie d’une communauté. Mais, en y réfléchissant, est ce qu’il vaut mieux faire partie d’une communauté sans être vraiment soi même ou être soi même mais seule ? Personne n’aime être seule. Alors bien évidement, le second choix était comme une évidence. Même après ma première réflexion, mon avis ne changeait pas. Est ce que j’aurai tout envoyer valser simplement parce que j’étais d’accord avec ce que les personnes qui m’entouraient disaient ? Et maintenant, avec le recul, avec l’expérience, et avec tous les coups de massues que j’ai pris sur la tête, j’ai réalisé, et c’est à ce moment là que j’ai compris : même si je me faisais acceptée en étant transparente, ça ne me comblait pas. Parce que ce n’était pas réellement moi qui était acceptée, mais ma capacité à faire le miroir. Et j’ai décidé de rester moi. Même si je ne savais pas trop ce que ça voulait dire. Je ne le sais pas encore d’ailleurs. Personne n’est capable de se décrire dans les moindres détails et dire qui il est. On va tous bêtement répéter, ce que les autres disent de nous. Mais ça ne nous caractérise pas. Il faudrait inventer chaque mot pour chaque individu sur Terre. Parce qu’on est unique, tous. Alors, des mots qui existent déjà pour caractériser des personnages de Cinéma, de Littérature ou de Poésie, ne pourront pas coller au moindre être vivant anonyme de ce Monde. Chacun devrait inventer son propre mot, avec sa propre définition. On est tous unique. Alors même si aujourd’hui vous êtes seul, sans amis, sans famille, sans copain, et même sans animal de compagnie, ne changez pas. Ni votre personnalité, ni votre apparence, et encore moins vos espérances. Parce qu’aujourd’hui personne n’est capable de voir la pierre précieuse qui est en vous, parce qu’ils sont trop aveuglés à regarder ce qu’il y a autour ou leur propre reflet, mais demain une personne en apparence aussi cabossée que vous, et autant perdue, sera appréciée votre aura. Elle appréciera vos jours de lumières, et éclairera vos jours plus sombres. Et ça, c’est une âme soeur.

 Petite parenthèse dans l'histoire miroir_brise

13 janvier, 2016 à 14 h 17 min | Commentaires (0) | Permalien


LYCEE Acte I : La transparence.

Comment vous résumer ma vie au lycée ? en un mot ? Pathétique ! En gros, on était un petit lycée, avec 3 catégories bien spécifiques pour se faire intégrer en bonne et due forme, et bien entendu je ne logeais dans aucune d’entres elles. Ce serait trop simple sinon, et j’aurai peut être trouvé un autre mot pour décrire mon lycée. Enfin bref. Ces trois catégories étaient donc :
1) d’être riche.
2) d’être beau.
3) d’être riche et beau.

Alors oui, il y a un problème d’ordre, la catégorie 3 devrait passer en catégorie 1 et la 1 et la 2 devraient être sur le même numéro. Mais ça n’a pas vraiment d’importance, comme la plupart des gens qui ne rentraient pas dans ces cases là. Les gens comme moi. A l’époque je faisais pratiquement 68 kilos pour 1m66, alors forcément je ressemblais plus au bonhomme Michelin, qu’à toutes ses bombasses qui mettaient des guêtres uniquement dans le but d’indiquer le chemin vers leur « temple sacré » qui n’était plus sacré depuis longtemps. Alors voilà, j’ai passé un lycée assez misérable, surtout la première année. Mais je ne suis pas vraiment prête à m’étendre la dessus alors on va sauter les étapes et en venir directement à l’époque un peu plus agréable.
Me voilà en Première, 16 ans, et à peu près toutes mes dents. Je suis devenue la meilleure amie de mon Premier Amour. Et oui, que de joie ! Mais même si j’avais encore un peu de sentiments pour lui, je les mettais de côté pour mon amitié, et lui n’en savait rien et surtout ne disait rien à ce sujet. On était inséparable. Et on faisait front ensemble face à la jungle du lycée. On était pas populaire du tout, et très mal dans notre peau. Et j’avais de moins en moins envie de me lever le matin pour me retrouver dans ce cirque monumental, où les apparences sont le seul critère qui compte pour juger une personne. Cette fois-ci même la plus belle métaphore sur le papier cadeau ne fonctionnait pas. Et même le plus beau maquillage ne pouvait pas cacher la face immonde de ces personnes aussi détestables que manipulatrices. Wow, je m’emballe. Comme quoi, même après autant de temps, ça m’affecte encore. Reprenons. Je me levais uniquement le matin pour le retrouver lui, et me dire que au moins sur cette terre, une personne me comprenait vraiment. Et puis, en trois semaines tout a changé. Il est parti faire le voyage aux Etats Unis avec d’autres, et je suis restée en France. Et tout ça, par ma faute. J’avais été sélectionnée pour le voyage, mais je ne me sentais pas capable de partir aux Etats Unis avec des personnes qui me menaient la vie dure depuis un an déjà. Alors il est parti, et moi je suis restée. Trois longues semaines sans lui, mais au moins sans tous les autres. Le pire ça n’a pas été le voyage, mais le retour. Quand il est revenu, je ne l’ai plus reconnu. Il avait changé. Il était devenu populaire. Et moi ? J’étais restée la même. On avait toujours notre lien, parce que pour moi il est incassable, mais il avait tissé des liens avec des personnes que je n’appréciais guère et pour qui j’étais tout simplement transparente. Il était différent quand on était que tous les 2 et quand il y avait les autres. Il commençait à être sur de lui, à changer de style, à changer son regard sur les filles, tout son comportement changeait. Il s’adaptait aux nouvelles personnes qu’il fréquentait. Un vrai caméléon. Moi je m’adaptais plus aux murs qui nous entouraient pour être encore plus transparente. J’étais partagée entre dire à mon meilleur ami tout ce qui me gênait dans sa transformation, mais ça voulait dire que soit je le perdais défnitivement, soit je l’empêchais de grimper l’échelle sociale du Lycée. Alors j’ai décidé de ne rien dire, et de continuer à être son amie transparente au lycée, et sa meilleure amie en dehors. Et tous les jours c’était un bonheur de le retrouver, et d’avoir l’impression d’exister enfin pour quelqu’un. En dehors de ma famille bien sûr. Mais pour eux, ils ne savaient rien. Je voulais tellement qu’il soit fiers de leur fille ou de leur soeur, même envieux des fois, que je leur mentais sur tout ce qu’il se passait. Oui c’était une décision complétement puéril. Mais ça n’avait pas forcément un fond méchant. Je voulais juste avoir la vie dont je rêvais au moins quelque part. Alors c’était plus facile de mentir, comme ça une fois rentrée chez moi, j’entrais dans une nouvelle vie. Et j’étais heureuse. Enfin. Revenons à « lui ». J’ai reçu un sms un fois de lui. Il me disait qu’il avait perdu son pucelage avec une fille plus vieille. J’ai été sous le choc pendant un moment. Est ce que je m’imaginais que ma vie prendrait la tournure d’un film américain à l’eau de rose et que ça deviendrait d’abord mon meilleur ami, puis celui qui me prendrait ma virginité tout en m’annonçant qu’il ne l’avait jamais fait pour enfin finir l’homme de ma vie ? Hm, oui. C’est vrai, j’ai rêvé ça. Mais bon, je suis une grande naïve. Du moins, je l’étais encore à cette époque. Pendant que le décor de mon rêve prenait feu, que l’acteur principal n’était plus crédible en puceau, et que le scenario tombé dans le néant, j’ai du me réjouir comme toute meilleure amie devrait le faire. Et j’ai du moi aussi penser à ma première fois…
A suivre…
LYCEE Acte I : La transparence. 3129263252_1_2_p2QnDL7h

12 janvier, 2016 à 21 h 45 min | Commentaires (0) | Permalien


Mon premier Amour

Oui je pense que même si c’est mon premier Amour, il mérite un grand A. Au final, ça fait presque 8 ans, et je me souviens encore des papillons dans le ventre que j’ai ressenti. Enfin, les anciens disent que c’est des papillons, pour moi ça ressemble plutot à des coups de couteaux. Et ça à chaque fois que je suis tombée amoureuse !

Enfin bref, revenons à nos moutons. Enfin plus exactement, à notre Cupidon. Je pensais que ce serait plus simple d’écrire sur lui. Mais au final, c’est plus compliqué que ce qu’il n’y parait. Peut être parce que notre histoire n’est pas terminée… 

Pour faire bref, on est brièvement sorti ensemble en 4ème (oui c’est mignon), on était « amoureux », même si à cette époque, je crois que notre conception de l’Amour c’était plutôt de vouloir faire nos premières expériences ensemble. Et là pour le coup, le « a » de Amour, n’a jamais été aussi petit ! Mais bon, pour l’anecdote, ça se passait un peu comme dans les films. C’était le plus beau mec du collège, celui sur qui toutes les filles craquaient, et moi j’étais… bah moi quoi. Quelques kilos en trop, des boutons, et mon taux de confiance en moi au niveau du noyau terrestre. Enfin vous voyez. Et voilà, que pendant un voyage en Auvergne, j’ai enfin trouvé le courage de lui parler… de Mario Kart sur DS ! Bien évidemment, mon âme de garçon perdu a joué en ma faveur… pour gagner la partie de jeu vidéo ! Bien sur, quoi d’autre ? Et on a fini par être l’un à côté de l’autre. De retour dans ma très chère campagne, je saute le pas sur les conseils avisés d’une « amie », et je lui demande de sortir avec moi. Dans l’attente de sa réponse, avec un trou béant à la place de mon estomac, et comme si on m’avait arraché le coeur avec les dents, ma soit disant amie m’avoua en fait qu’elle s’était moquée de moi, et qu’elle savait qu’il allait dire non, parce qu’un mec comme lui ne pouvait pas sortir avec une fille comme moi. Comme quoi déjà en 4ème j’attirais les pétasses. Oups pardon, les filles peu fréquentables. 

Enfin bref, je n’attendais plus rien comme réponse, et il me tardait que d’une chose, foncer chez moi et me recouvrir de ma couette comme si elle pouvait me cacher de la honte qui me frappait. Et voilà que sur le chemin pour sortir du collègle, il était là. Et il m’a donné sa réponse. C’était un oui ! Non seulement cette péta… cette fille peu fréquentable avait le bec cousu, quoi qu’en fait elle avait la bouche plutot qui pendait au niveau de ses chaussures peu fréquantables aussi. Mais en plus, j’étais devenue celle qui sortait avec le mec le plus mignon du collège. C’est aujourd’hui finalement que je ferai bien un bond dans le passé pour me donner des baffes, et me dire qu’être reconnue seulement en étant « la copine de » ça ne suffit pas. On ne devrait pas se démarquer en fonction du lien qu’on tisse avec certaines personnes, ni en fonction de notre physique comme lui l’a fait, ni en fonction de notre méchanceté comme elle l’a fait. Mais par notre personnalité, notre humour, notre intelligence, notre valeur. Parce que quoi que la société dise, quoi que les journaux, ou notre entourage peuvent dire. Notre valeur, elle est uniquement au fond de notre coeur. Et l’emballage qu’il y a autour ne vaut rien, si ce qui s’y trouve à l’intérieur n’est pas ce que l’emballage reflète. Réflechissez deux secondes, on peut très bien emballé une merde de chien dans un emballage avec plein de coeur, ou peut importe, imaginez l’emballage qui vous plaira le plus. En voyant l’emballage vous vous attendez à des boucles d’oreilles, ou un mediator super stylé, ou mieux encore à une bague de fiançailles. Et au final, ô déception, ce n’est qu’une merde de chien. Alors que prenez la plus belle pierre au monde, la plus pûre, la plus simple et mettez la dans du papier journal. Offrez la à quelqu’un et lisez sur son visage la déception presque entièrement cachée par sa politesse. Quand cette personne ouvrira le papier journal, elle pensera au mieux à trouver un tire-bouchon mais certainement pas un pierre qui est aussi précieuse que la personne qui lui a offerte. Je sais pas vous mais j’ai toujours préférée être surprise que déçue. Et je ne pense pas prendre beaucoup de risque, en disant que c’est le cas de tout le monde. Alors, arrêtez de penser à l’emballage, pensez uniquement à l’intérieur. Quoi qu’il en soit, c’est que lui avait fait. Il avait choisi de faire confiance à ce qu’il avait pu entrevoir en Auvergne, et pas à l’emballage que je reflétais. On s’est séparé bien évidemment, c’est le collège ! Vous vous attendiez à quoi ? A ce qu’on reste tous les deux ensemble jusqu’à la fin de notre vie ? Non, bien sur que non. Même si, pour ceux qui l’espéraient, vous n’avez pas totalement tord en fin de compte. Mais il va falloir patienter encore un peu… Mon premier Amour

(Par soucis de confidentialité, je ne divulguerai aucun nom, je vais donc leur attribuer des surnoms… ;) )

12 janvier, 2016 à 13 h 35 min | Commentaires (0) | Permalien


Moi et l’autre moi

Alors. Par où commencer ? Certains diront que je suis trop jeune pour commencer à écrire sur ma vie. Mais je me dis que c’est dejà 21 ans de vie, et il y en a pas mal à raconter. Pour commencer, je suis le genre de nana à problème. Et je sais pas si j’ai la poisse, ou si je les attire, ou si je les aime au final. Quand y’en a je râle pour m’en défaire, et quand y’en a pas je trouve bizarre qu’il y en ait pas. Il m’arrive même de provoquer les problèmes pour appuyer ma théorie. En bref, le meilleur adjectif qu’on pourrait m’attribuer c’est compliquée.
Sinon je suis d’un naturel assez rebel, mais particulièrement faible. Faible du coeur. Un fois mon coeur touché, on peut être sure que mon côté Che Guevare part en fumée, comme la moindre ombre de révolution. Ouais, pour résumer, je suis une fille. Enfin, j’aime à croire que toute personne munie d’un sexe féminin est comme moi, enfin moi plutot comme elles. Au moins, je me rassure en me disant que je suis comme tout le monde et que rien ne cloche chez moi.
Et je crois bien que c’est ça mon principal soucis. C’est que à force de me rassurer qu’il n’y a rien qui cloche chez moi, et bien tout cloche.
C’est assez drôle d’un point de vue extérieur. Mais je défie quiconque voudra prendre ma place au moins un jour et de rire encore au bout de 24h.
Bon je n’ai pas non plus une vie horriblement horrible, je suis même plutot chanceuse dans le fond. J’ai même une vie ordinaire. Et c’est peut etre le manque d’extraordinaire qui fait que ma vie c’est le bordel. Enfin c’était. Et mon passé influence encore beaucoup trop mon présent.
Et c’est pour ça que j’écris tout ça sur la toile. Je me dis que au pire si personne le lit, ça me fera du bien à moi, de mettre des mots sur mes souvenirs douloureux, ou mes sentiments, et au mieux si quelqu’un le lit, ça pourra peut etre l’aider à passer un cap douloureux.
Affaire à suivre !

Moi et l'autre moi ob_cba767_560153-239524149477217-201812863248346-484432-865

Questionnement sur soi.

 

12 janvier, 2016 à 13 h 08 min | Commentaires (0) | Permalien


Bonjour tout le monde !

Bienvenue sur unblog.fr, vous venez de créer un blog avec succès ! Ceci est votre premier article. Éditez ou effacez le en vous rendant dans votre interface d’administration, et commencez à bloguer ! Votre mot de passe vous a été envoyé par e-mail à l’adresse précisée lors de votre inscription. Si vous n’avez rien reçu, vérifiez que le courrier n’a pas été classé par erreur en tant que spam.

Dans votre admin, vous pourrez également vous inscrire dans notre annuaire de blogs, télécharger des images pour votre blog à insérer dans vos articles, en changer la présentation (disposition, polices, couleurs, images) et beaucoup d’autres choses.

Des questions ? Visitez les forums d’aide ! N’oubliez pas également de visiter les tutoriels listés en bas de votre tableau de bord.

12 janvier, 2016 à 11 h 27 min | Commentaires (1) | Permalien